Présentation du blog


Si vous êtes là, c'est surement que vous êtes passé voir les Puppets de mon autre blog.
Sinon, vous pouvez toujours vous rattraper ici .

Bref, vous vous demandez certainement ce que vous faites là.
Après tout, vous, vous vouliez voir ce que valait le dessinateur de puppets lorsqu'on parlait écriture...
... Mais sans vraiment savoir de quoi ça parle.

Vous connaissez surement Madi, ce créateur de Puppet de génie, un peu loufoque, et très sympathique.
Cependant, tout ne c'est pas toujours passé ainsi du Damaan, le monde au deux lunes.
Je vous propose donc de découvrir l'histoire de Madi et de ses compagnons, cinq ans plus tôt.

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 16:26

Modifié le vendredi 13 mars 2009 18:06

Annexe 1: classification magique

la première annexe du projet "Drocan".
Év
idemment comme ça c'est un peu vide de sens , mais mis bout a bout cela constituera un univers relativement touffu, et permettra de mieux rentrer dans la lecture du pseudo-bouquin.


" Classification des ordres magiques

Catégorie 1 :

Classe 1 : cette classe concerne les novices, c'est-à-dire les jeunes kawans entre 2 et 3 ans.
Les personnes appartenant à cette classe ne contrôlent pas leur magie, et s'épuisent très vite.
On parle ici de magie « naturelle » ou de magie « instinctive ».

Classe 2 : à ce stade le contrôle est encore fastidieux, mais l'endurance est considérablement augmentée. La phase d'apprentissage scolaire peut commencer, mais elle reste encore largement minoritaire du fait de la grande concentration demandée.

Classe 3 : l'ordre 3 correspond est la classe la plus répandue. Les bases de spécialités sont acquises, le contrôle devient plus facile et nécessite une moins grande attention. A ce stade la magie est utilisée quotidiennement, mais dans des mesures minimes.

Classe 4 : arriver a ce niveau correspond à finir ses études primaires, soit environ l'âge de 15 ans pour un kawan suivant un cursus normal. La maitrise de spécialité est ici à un niveau moyen, voir bon.

Classe 5 : dernière classe de première catégorie, il concerne donc les civils ayant eu une note supérieure à 80 lors de leur examen de fin d'études. Les classes 5 type A peuvent espérer rejoindre l'armée régulière à la fin de leur étude. Ils maitrisent parfois une seconde spécialité, et maitrise a un niveau bon à très bon leur spécialité mère.

Catégorie 2 :

Classe 6 : premier grade nécessaire à l'incorporation dans l'armée. Les types D et C constituent le gros des troupes, et sont généralement envoyés au front ; tandis que les types B et A deviennent respectivement sous-chef et chef d'unités.

Classe 7 : à ce stade, même les types D maitrisent une troisième spécialité à un niveau moyen, et les 2 autres à un niveau quasi-excellent .Les types C et B sont capitaines de brigades, tandis que les types A sont majors de compagnies.

Classe 8 : cette classe constitue la plupart des commandos spéciaux, comme celui des « ombres ».
Non seulement les classés 8 maitrisent souvent 4 à 5 spécialités mais parfois un second élément.
Cette classe possède un statut particulier puisque certains mages civils en font parti, et ils sont affectés à la protection des temples.

Classe 9 : 6 à 7 personnes par nation ont l'honneur d'appartenir à cette classe et pour cause puisqu'elles dirigent les différents corps d'armées de leur pays. Les types A sont parfois capables de maitriser 3 éléments différents, même s'ils ne peuvent pas utiliser l'ensemble des spécialités.

Classe 10 : environ une vingtaine de personnes ont réussi à atteindre ce stade jusqu'à aujourd'hui.
En effet, il faut parvenir à maitriser 4 éléments, soit une vingtaine de spécialités au rang excellent. "

# Posté le jeudi 13 septembre 2007 16:19

Modifié le vendredi 13 mars 2009 18:08

Prologue....

Donc pour commencer, le prologue bien évidement.
Si
vous êtes allez assez loin sur le blog des Puppets, vous l'avez surement lu, donc vous pouvez passer.

Ecrire. Pour exister, pour me rappeler que j'existe encore. Pour rester encore un peu dans cette sombre réalité qu'est la mienne. Ecrire pour sortir de cette souffrance, cette douce folie dans laquelle je m'enfonce chaque jour un peu plus. Pour tuer ce mal immonde qui grandis et me transforme en monstre, entre la bête qui tue par nécessité et l'homme qui tue par plaisir. Que l'encre remplace le sang qui hante mon esprit et me fais de plus en plus trembler chaque jour.
J'angoisse sur la capacité de l'humanité à réussir une parfaite autodestruction, l'homme n'est plus un loup pour l'homme, c'est une bombe. Et je suis la pour la désamorcer.
Je suis l'envoyé des dieux pour limiter la casse que leurs plans divins foireux n'ont su prévoir.
Nous sommes tout une armée engagée dans cette mission, mais c'est bel et bien dans un combat solitaire que je m'engage. Je suis le souvenir oublié d'un mal qui ronge depuis trop longtemps le c½ur des hommes. La solitude de ces dernières semaines n'a rien arrangé a mon état déjà préoccupant au début de cette guerre. Plus que le fait d'être seul, le fait de le savoir a fini de trancher le lien qu'il me restait avec le monde réel. Je me suis enfoncé si loin dans l'erreur, tant et si bien que je me demande si une marche arrière est possible.
21 555 96.
C'est le nombre de morts qui me hantent. Dire qu'à moi seul j'ai causé presque le dixième des pertes humaines. Tout ça à cause de « lui ». Cet esprit ne me quitte plus, il est devenu une sorte de symbiote. S'il meurt, je deviendrais probablement si faible que j'en mourrais dans la semaine, et si je meurs, j'emporterais son esprit dans ma tombe. Il se nourrit chaque jour de mes peurs, de mes haines, de mes doutes et du peu d'amour qu'il me reste pour « elle ». « Elle » seule qui peut me sortir de cet enfer, « elle » seule qui peut me donner la force.
Mais « elle » m'a abandonné, me laissant désespérément seul face a l'entière merci de ces dagues de malheur. Ces dagues qui renferment l'esprit d'Anomb'nabek, fils de Kazni'do'hara, petit-fils de Nawadome, et arrière petit-fils de Drocan, dieu des ténèbres et de l'esprit. Mon frère a réellement eu une bonne idée de me mettre entre les pattes une relique que seuls certains protecteurs de temples pourraient maitrisés, alors que j'avais a peine 14 ans, je venais de débarquer sur Damaan et je n'avais aucune connaissance magique.
Comme quoi on peut diriger un pays et être capable des pires décisions. Ou alors il m'a juste « un peu » surestimé en pensant que j'aurais le même niveau qu'il avait réussi à atteindre.
Et ce n'est pas lui non plus qui viendra m'aider. Mon unique espoir tient en ces écrits tachés de sang et pourri par le démon qui me tient lieu de subconscient. A moins que la prophétie de maitre Kana Taréma soient vrais, mais elle est si vieille que plus personne ne la comprend vraiment.
Je suis décidément dans un beau merdier.

# Posté le samedi 08 décembre 2007 20:16

Modifié le vendredi 13 mars 2009 18:15

Suite et pas encore fin du prologue

Suite du prologue donc voila je vous laisse lire....

134.
J'adore cette partie du globe. L'immensité désertique des plaines de Mongolie offre peu de répit aux humains normaux, ce qui signifie pour moi un grand repos. Je suis libéré de cette envie de meurtre tant qu'il n'y a rien à tuer à des kilomètres. Libéré de cette peur, cette angoisse, cette douleur dans le ventre à chaque fois que l'envie d'une âme bien fraiche lui prend. Ce jeun imprévu me fait le plus grand bien, je reprends un peu de forces face à la bête qui me hante. Je peux au moins écrire tranquillement sans être interrompu par la faim ignoble qui monte en ces dagues. J'espère pouvoir rester encore longtemps ici, mais l'Organisation m'attend pour la Chine d'ici 12 jours. J'aurais eu presque 3 semaines de « vacances » tout de même. Le mal est si grand, si profond qu'une seule heure de conscience est un véritable bonheur, alors 20 jours pensez donc. J'adore vraiment la Mongolie. Plus que la beauté du lieu ou le calme qui y règne, la solitude est ici une vraie source de plaisir, bien que je n'aurais jamais pensé dire ça il y a encore 2 ans et demi. Quand tout a commencé, je me suis cru dans un rêve. Je sors enfin aujourd'hui de mon cauchemar pour m'y replonger dans trop peu de temps. C'est comme de pouvoir respirer à nouveau après que l'on vous ait plongé la tête dans une eau à 5 °C durant un temps toujours trop long à votre gout. Bien que pour moi l'eau froide ne soit plus vraiment un problème, je pense que pour les rares survivants qui liront ça ce sera une image suffisamment forte pour comprendre mon malheur. Et pourtant il ne semble pas exister de termes assez puissants pour expliquer la désagréable sensation de savoir que vous avez tué, que vous tuez et que vous continuerez à tuer, tout en étant parfaitement conscient de cet ignoble carnage.
Le temps passe, il me reste peu de temps pour raconter aux gens ce que j'ai fait, mais surtout pourquoi je l'ai fait.
Pour qu'ils comprennent tous comment je suis passé de Benoit Camot, un simple ado paumé et bien loser sur les bords je dois le reconnaitre en toute sincérité, au monstre que le monde entier connait aujourd'hui pour être le plus grand bourreau que Mère Gaïa n'est jamais porté. Je suis leur fléau, leur destin.
Je suis El Madi, le fou de la mort, la main armée des dieux.
Et si je ne suis fou ce n'est que d' « elle », le reste est connerie de journalistes, balivernes de politicards bien planqué dans leurs abris pendant que le peuple meurent sous les yeux de ses enfants qui les rejoignent dans le grand abysse.
Je sens qu'Anomb'nabek à grand faim quand je parle de morts. On dit qu'il ne sera rassasié que quand il aura mangé la moitié d'un milliard d'âme. Eh eh, plus que 478444470 morts et je serais tranquille. Mon humour est devenu aussi noir que mon c½ur, après tout je ne fait pas parti des Ombres pour rien. Je suis leur chef et je ne sais même ce qu'ils font en ce moment. Quelle honte pour moi.
Plus que de devoir tuer des gens, ne pas les protéger est pour moi une plus grande douleur.
Bien qu'a mon avis ils n'aient pas réellement besoin de moi.
Je reste toujours ce petit gars attentionné au final...
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# Posté le dimanche 06 janvier 2008 13:55

Modifié le vendredi 13 mars 2009 18:12

On avance dans l'histoire

On avance dans l'histoire



Avant-propos
Par Cloé Guillot



Po
ur ceux qui l'auraient oublié, il s'appelle Benoit. Benoit Camot.
Et
ce n'est certainement pas le monstre que l'on décrit. Vous le craignez, vous l'insultez, vous le haïssez mais vous ne l'avez jamais vu. Vous n'avez jamais vu la tristesse de son regard, jamais senti le poids qu'il y a sur ces épaules. Vous tremblez pour vos vies sans rien connaitre de la sienne. Vous n'imaginez pas un seul instant qu'il puisse être un garçon tendre, aimant et sympathique. Et ce garçon je l'aime, et je tremble chaque jour en pensant à lui, si dangereux et si vulnérable à la fois. Depuis que la guerre a éclatée, il n'y a pas eu un seul où je n'ai pas pensée à lui, où j'ai eu peur pour sa vie, oubliant les dangers qui guettaient ma propre vie. Et je suis si triste chaque jour de me dire que je ne peux strictement rien faire pour le protéger, rien faire pour l'aider. Même moi je n'ai pas pu contenir le démon qui sommeille en lui. Dire que les dragons nous ont fait se rencontrer, et que c'est un dragon qui nous sépare. C'est là tout l'ironie du sort. Notre passion commune pour les grandes bêbêtes n'est plus à démontrer. C'est cette amour de la nature qui nous poussée dans ce combat, dans cette cause perdue pour sauver Mère Gaia. A mesure que nous avançons, les forêts se réveillent et se raniment d'un second souffle. Chaque arbre porte en son c½ur les séquelles de son passé, meurtri par l'homme et sa soif de billets verts.
Bien que trop peu d'
humains nous aient rejoints, je pense qu'un grand nombre comprend au moins notre lutte, sans forcément y adhérer. Au bout de près de 250 millions de morts, le message aurait du passer. Mais non, certains s'imaginent que nous tuons pour le plaisir, d'autres que nous le faisons pour les richesses. Nous tuons par nécessité, parce qu'il faut purger la Terre de toutes ces immondices qui la polluent et qui polluent son c½ur.
Entre l'
homme et l'animal, qui est réellement le monstre ici ?
Bon
je sors de ces chemins de traverse et j'en reviens à mon histoire. Notre histoire, devrait-je dire, car finalement notre rencontre reste l'événement le plus important pour comprendre nos motivations, nos peurs, nos doutes. Nous étions, sommes et resterons deux esprits vagabonds, sans cesse rattraper par le soi-disant poids de notre conscience. Nous sommes les deux premières pièces d'un puzzle qui ne finira que lorsque mon « homme » aura fini de placer toutes les pièces dans la tombe de notre amour mourant. Au final, le mieux pour vous, chers petits ignorants que vous êtes, aveuglés par la crainte de rencontrer le faucheur de notre temps, c'est que vous appreniez comment il est venu sur Damaan, comment il a vu la souffrance en Mère Gaia, et comment il vaincra. Oubliez la personne que vous lisez, devenez le spectateur de l'effroyable spectacle qu'est devenue sa vie, délectez vous du plaisir incongru à lire l'aventure de deux ados plongés dans le sang et l'amertume.

Mon ombre à disparu, mon c½ur avec.....


A noter que ceci est toujours la suite et que la partie écrite par Benoit est un prologue a ce qui vas suivre.
Et la suite, bah c'est au prochain numéro..
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# Posté le samedi 02 février 2008 19:46

Modifié le vendredi 13 mars 2009 18:13